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Les vrais enjeux de l'élection présidentielle de 2022

A l'approche de l'élection présidentielle, la réaction des médias et de la classe politique – macronie en particulier – témoigne d'un agacement, voire d'un affolement à la suite de sondages qui bouleversent totalement le scénario entretenu depuis longtemps par le pouvoir. Du coup, cela pourrait compromettre sérieusement les calculs du président de la République et semer le trouble, voire le doute sur sa propre campagne et même sur sa qualification. Il ne faut cependant pas oublier quels sont les véritables enjeux de cette élection présidentielle qui concernent dorénavant la survie de la nation que le pouvoir n'a cessé de fracturer et de mettre en danger en oeuvrant contre elle pour satisfaire aux impératifs de son idéologie mondialiste et progressiste, sujet qu'il cherchera à écarter du débat par tous les moyens. A nous de faire en sorte qu'il soit au centre du débat de l'élection présidentielle.

Ce thème de la survie de la nation, par nature régalien – parce que c'est bien de cela qu'il s'agit – doit se décliner ou s'articuler autour de trois grands axes, identité, social et souveraineté, qu'il faut placer au centre du débat dans la campagne électorale car ils sont étroitement liés entre eux et ne peuvent donc pas être traités séparément. C'est la condition du succès d'un projet politique qui ambitionne le renouveau de la France et la réhabilitation de la nation.

- l'identité

le premier axe, l'identité caractérise un peuple et le peuple français est aujourd'hui affecté de façon frontale et brutale par une immigration extra-européenne de masse, inassimilable pour une grande partie, qu'il subit. Ce sujet est fondamental. En effet, cette immigration de peuplement injustifiée et l'islamisation qui en découle sont incompatibles avec nos valeurs, notre civilisation, notre culture. Leurs conséquences néfastes pour la cohésion nationale s'incarnent dans l'extension du communautarisme, du séparatisme, de l'islamisme, de la violence, de l'insécurité, du terrorisme. C'est le sujet central car ce processus contribue à la dégradation continue de la vie des Français et impacte directement les domaines de la sécurité et de la justice. Bien plus, cette immigration de culture islamique peut exercer une pression inacceptable sur la politique étrangère de la France et constitue déjà, aujourd'hui, un instrument puissant de destabilisation que peuvent utiliser des Etats – dont ils sont originaires – indisposés à notre égard, voire hostiles. Cette immigration doit donc être stoppée car deux cultures, deux civilisations ne peuvent pas vivre paisiblement sur un même sol. C'est pourquoi, il faut bien comprendre qu'aucune politique, quelle qu'elle soit, ne pourra être efficace pour le pays et porter ses fruits si on ne procède pas, en priorité, au règlement du problème posé par cette immigration et l'islamisation à marche forcée de notre société. Il faut donc inverser ce processus pour éviter la libanisation du pays.

- le social

le deuxième axe, le social au sens large est la traduction ou la résultante de plusieurs fonctions sur lesquelles l'Etat exerce son action avec plus ou moins de réussite. Il dépend pour une bonne part de l'économie aujourd'hui fortement dégradée pour de multiples raisons, en particulier la politique économique suivie depuis une quarantaine d'années. Les principaux indicateurs (déficit public, balance commerciale, chômage, croissance, dette publique) sont dans le rouge et cette situation n'est pas conjoncturelle mais structurelle, l'économie étant privée depuis de nombreuses années de son moteur industriel. C'est ainsi que nos forces productives, plombées par un système en fait socialiste qu'elles subissent et livrées à la concurrence internationale par le libre-échange, sont complètement broyées. Par ailleurs, la crise sanitaire provoquée par le Covid-19 a eu des effets préjudiciables sur les conditions de vie des Français, notamment les plus modestes, avec pour beaucoup une baisse des revenus et donc une perte de pouvoir d'achat aggravée à présent par une hausse des prix (en particulier gaz, électricité, carburants) qui est un phénomène mondial. Mais ce volet social est largement plombé par le coût gigantesque (plusieurs dizaines de Mds € / an) que fait peser cette immigration sur nos finances sachant que la part de la dépense sociale du pays représente 34 % du PIB, avec une dépense publique à 56 % PIB, alors que dans les années 1960 elle ne représentait que 13 % du PIB avec une dépense publique à 33 % PIB. Il faut également être conscient que les dégâts considérables portés à nos finances par cette immigration sont aggravés par des dégâts non moins considérables sur le plan sociétal avec la faillite de l'école qui devrait être le premier creuset de la cohésion nationale mais qui, en réalité, mène à sa désintégration. Les conséquences sont doubles : un déclassement du niveau d'instruction confirmé par les classements PISA qui témoignent d'une véritable catastrophe et une éducation dans la haine de la France au sein de nombreuses familles immigrées. Cet axe social qui s'incarne dans de nombreux aspects de la vie quotidienne est donc de première importance et est très lié au premier axe évoqué.

- la souveraineté

le troisième axe, la souveraineté, est capital car il est celui qui garantit la mise en application effective des décisions prises dans les deux grands domaines évoqués, identité et social dans tous ses registres. Il doit nous permettre de retrouver notre liberté et d'exercer notre capacité d'arbitrage et d'action dans des domaines jugés essentiels pour la réalisation du projet politique qui doit s'inscrire sur le long terme sans risque d'en être empêché par une juridiction quelle qu'elle soit, en raison d'engagements internationaux de la France. L'heure est grave car il en va de l'intérêt et de la survie de la nation. Cette souveraineté qui affirme la volonté légitime de servir la France d'abord et donc de protéger l'intérêt supérieur de l'Etat affaibli et de la nation, incarnée par les héritiers d'une histoire, d'une spiritualité, d'une culture à défendre, et aujourd'hui menacée dans sa cohérence et dans sa cohésion, doit être pleinement juridique pour s'affranchir des nombreux obstacles qui musèlent aujourd'hui l'Etat et l'empêche d'agir de façon indépendante. Sur le plan national, le rôle, le statut, les attributions du Conseil d'Etat et du Conseil constitutionnel doivent être examinés car ces deux institutions semblent plus interpréter le droit que le dire. Quant aux juridictions extérieures comme la Cour européenne des droits de l'homme, la Cour de justice européenne, la Convention des droits de l'homme ou tout autre convention internationale, il faut pouvoir contester leurs arrêts, voire les rejeter, ou en sortir temporairement – pendant une durée à déterminer – pour être en mesure d'agir en conformité avec notre projet politique. Cette souveraineté est donc indispensable et incontournable pour obtenir les résultats souhaités sur les deux axes précédents. Recouvrer la souveraineté pour rendre enfin possible ce qui est nécessaire.

Chacun aura saisi l'imbrication et l'interdépendance de ces trois axes fondamentaux qui sont les vrais enjeux de l'élection présidentielle à venir et l'impérative nécessité de recouvrer la souveraineté en particulier face à L'Union européenne, souveraineté sans laquelle la France ne pourra s'extraire de la situation dramatique dans laquelle l'ont menée depuis une quarantaine d'années une classe politique imprévoyante et ayant déserté devant ses responsabilités. Son renoncement coupable a plongé les Français dans la souffrance. Il est temps d'en sortir. Il est temps de penser à la France d'abord !

Le 06 octobre 2021 Général (2s) Antoine MARTINEZ

candidat à la Présidence de la République


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