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Election présidentielle: c'est de la survie de la nation qu'il s'agit


Nous voilà donc entrés dans l'ultime phase de cette campagne de l'élection présidentielle, le Conseil constitutionnel ayant validé la liste définitive des candidats retenus, c'est à dire ceux ayant franchi la barre des 500 parrainages. Il y aurait bien sûr beaucoup à dire sur cette épreuve dont certaines modalités devraient être modifiées. Car la publication du nom des parrains d'un candidat constitue, à l'évidence, un instrument de pression exercé sur les élus en particulier des petites communes et donc un frein puissant au parrainage d'un candidat non issu du sérail politique. C'est un déni de démocratie voulu par un système corrompu qui n'a que faire du bien commun. Or, cette élection représente à certains égards un point de non-retour car, par leur manque de clairvoyance, leur lâcheté, leur déni de réalité et leur renoncement aujourd'hui, nos dirigeants politiques ont permis l'instauration d'un processus de remplacement progressif du peuple français par une immigration de peuplement d'une culture différente et incompatible avec la nôtre. En accompagnant ce processus au lieu de le corriger, nos dirigeants se rendent coupables de génocide par substitution qui est un véritable crime contre l'humanité. Il nous faut donc impérativement inverser ce processus.


Alors, s'engager dans un tel contexte dans l'élection présidentielle pour la France et la survie de la nation menacées à terme de disparition constitue un vrai défi et une aventure extraordinaire qui vous marque à jamais pour de multiples raisons. La première c'est précisément celle qui a motivé ma candidature, c'est à dire le constat sidérant et incompréhensible du comportement de dirigeants politiques qui, malgré l'évidence des drames qui se préparent avec cette immigration incompatible avec nos valeurs, persistent à la favoriser provoquant ainsi une fracture identitaire en voie d'aggravation aujourd'hui mais qui conduira inévitablement demain à la libanisation du pays pour le malheur de la France. Je ne pouvais donc pas rester silencieux face à ce que je considère être de la trahison – au sens militaire du terme – à l'égard de la Nation. La deuxième raison réside dans cette expérience irremplaçable vécue qui m'a permis au cours de mes nombreux déplacements d'aller à la rencontre des Français pour présenter mon projet présidentiel. Ces moments inestimables et inoubliables ont également été l'occasion d'écouter nos compatriotes s'exprimer sur leur souffrance et leur inquiétude que nos dirigeants politiques ignorent et méprisent. Devant cette détresse poignante qu'ils ont manifestement besoin d'exprimer, on se sent démuni, et pourtant il faudra bien trouver les moyens de la soulager. La troisième raison c'est l'incommensurable émotion et la satisfaction ressenties avec la motivation, le dévouement, l'engagement de tous ceux qui se sont investis sans compter malgré les difficultés pour soutenir ma candidature, que ce soit les membres de mon équipe ou ceux sur le terrain (responsables régionaux et départementaux ou sympathisants), sans oublier les personnalités associées aux travaux menés pour la constitution d'un gouvernement de relève nationale, dans toutes les tâches qui leur ont été confiées. Je tiens à leur témoigner ici toute ma reconnaissance et ma fierté d'avoir œuvré avec eux à la défense d'un projet noble au service de la France en danger. C'est aussi la confirmation que le chef, en l'occurrence ici le candidat, n'est rien sans les autres. Certains, peut-être soumis à des pressions diverses, l'ont oublié ou ne l'ont pas compris. La quatrième raison découle, en fait, de la précédente et concerne l'autre face, plus trouble, de la nature humaine qui s'est manifestée par des pratiques agressives de débauchage exercées sur certains de nos responsables, régionaux ou départementaux, visant à les amener à convaincre les maires qui m'avaient promis leur parrainage de s'orienter vers une autre candidature. Des manœuvres malhonnêtes qui révèlent, par ailleurs, chez ceux qui ont accepté de se soumettre à ces pressions, leur inconstance et leur perte du sens du devoir et de la loyauté. La cinquième raison, enfin, c'est la confirmation de la puissance des médias, communément qualifiés de quatrième pouvoir, en réalité le premier, peut-être, puisque c'est eux qui font l'élection en refusant leur accès à un candidat non issu du sérail politique, en délivrant leur propagande et en publiant et en commentant les sondages dont le rôle consiste, en fait, à orienter les électeurs en leur « suggérant » comment il faut voter.


Faute des 500 parrainages, je ne serai donc pas candidat à l'élection présidentielle. Mon combat n'en est pas pour autant terminé et j'appelle les Français attachés à notre héritage historique, spirituel et culturel, et déterminés à défendre notre identité à soutenir à présent une candidature patriote, celle qu'ils considéreront la plus utile et la plus à même d'obtenir la victoire – condition nécessaire à la survie de la nation – pour engager la renaissance de la France aujourd'hui fracturée, défigurée et martyrisée.


Car le bilan du quinquennat finissant est désastreux. Sur le plan économique, la dette publique abyssale avoisine les 3000 Mds € avec les 400 Mds € dus à la crise sanitaire et à la politique du quoi qu'il en coûte, les déficits publics excèdent largement la croissance de l'économie, la balance commerciale approche les 100 Mds € et le chômage reste très supérieur à celui de la plupart de nos partenaires européens. La crise sanitaire a révélé l'état déplorable de nos hôpitaux et la dépendance de notre pays de l'étranger en raison de la désindustrialisation croissante et de la dégradation en matière de recherche et développement (R&D). Sur le plan de la sécurité, la délinquance est en hausse inquiétante dans de nombreux domaines. L'école, de son côté, vit un véritable naufrage, les classements PISA en témoignent. Sur le plan de la cohésion sociale et nationale, le constat et les perspectives sont sans appel car elle est torpillée par une immigration massive et incontrôlée qui détruit progressivement la cohérence interne de la société française. Le délitement inévitable de notre pays était d'ailleurs dénoncé dans la tribune dite des généraux d'avril 2021 à laquelle le président-candidat n'a pas daigné répondre. Le constat qui y était présenté est pourtant approuvé par une large majorité de Français. Sur le plan international, enfin, la France n'a cessé de subir en peu de temps des affronts, voire des humiliations avec notamment l'annulation de la vente des sous-marins aux Australiens, l'expulsion de notre ambassadeur et l'obligation de retirer nos forces armées du Mali, l'accueil glacial du président français par le président russe le 7 février dernier à Moscou et l'échec de la discussion sur la désescalade dans le conflit Russie/Ukraine. Ce lourd bilan, celui du président-candidat, a fortement contribué au déclassement de la France en perdition, amplifié par une immigration de peuplement injustifiée et pour la plus grande partie inassimilable.


Le sursaut du peuple devient donc une impérieuse nécessité s'il veut stopper ce déclassement et ce processus de remplacement engagé depuis de nombreuses années auquel ne s'oppose aucunement le président sortant malgré la menace qu'il représente. C'est de la survie de la nation qu'il s'agit et le sujet doit être une priorité dans le débat pour cette élection dont tout laisse à penser qu'elle pourrait à nouveau être volée, comme en 2017. Car le président-candidat qui ne souhaite pas aborder ce sujet a instrumentalisé à dessein la crise sanitaire, privant les Français de libertés fondamentales sur la durée pour cacher sa gestion non seulement désastreuse mais scandaleuse, notamment avec l'interdiction faite aux médecins de soigner, avec ses conséquences, et avec la volonté manifeste de diviser et « d'emmerder » ceux qu'il considère comme des sous-citoyens. Et il instrumentalise aujourd'hui la guerre entre l'Ukraine et la Russie pour gouverner par la peur et apparaître comme le seul capable de protéger les Français. Cela lui permet d'occulter totalement du débat public les conséquences de cette immigration extra-européenne et de l'islamisation qui en découle. Pendant que les médias évoquent l'invasion à l'Est avec cette guerre qui aurait pu être évitée, simplement en refusant l'entrée de l'Ukraine dans l'OTAN, l'invasion se poursuit au Sud. Avec la réélection d'un tel président, la France ne survivrait pas. Défendre l'identité de la France et de son peuple est donc un devoir légitime, c'est même un droit de l'homme. Alors, aux urnes citoyens ! Faites votre devoir pour que revive la France !


Le 12 mars 2022 Général (2s) Antoine MARTINEZ


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