Place d'armes - place-armes.fr

QUESTION : 

Le message aux candidats

La préoccupation majeure des anciens militaires et des soutiens civils du mouvement « Place d’Armes » est la défense de la France, de son sol, de son peuple et de sa culture historique. Celle-ci passe par un contrôle strict de nos frontières et le retour de l’ordre dans nos cités.

Ils demandent aujourd’hui aux candidats aux élections présidentielles de 2022 quels engagements ils comptent prendre pour :

  1. L’ARRÊT DE LA MIGRATION-INVASION

  2. Un contrôle accru à nos frontières, pour interdire l’entrée sur notre territoire de non-européens sans visa.

  3. La non-régularisation de séjour d’un étranger entré illégalement en France.

  4. Une définition plus stricte des conditions d’asile, excluant notamment l’asile pour raisons économiques.

  5. Le renvoi dans son pays d’origine d’un étranger qui commet un crime ou un délit grave.

  6. L’exécution sans délai des mesures d’OQTF (Obligation de quitter le Territoire Français).

  7. L’arrêt des subventions aux associations favorisant et/ou défendant l’entrée des clandestins en France, voire leur dissolution.

  8. La condamnation des personnes aidant à l’entrée des clandestins sur notre territoire, même sous des motifs prétendument humanitaires.

  9. Des sanctions aux entreprises embauchant des clandestins.

  10. LA FIN DES ZONES DE NON-DROIT

  11. Le renforcement des effectifs de la Garde Nationale et de son équipement, notamment en armes non létales, pour être en mesure de remplir des missions de maintien de l’ordre en soutien des forces de Police.

  12. L’entraînement de nos policiers, de la Garde Nationale et de nos militaires dans le contrôle de zones HLM, et plus seulement de localités rurales.

  13. La nationalité française exclusive pour tout militaire, sauf à la Légion Etrangère.

  14. Le retour effectif de l’ordre dans les cités.

  15. L’arrêt de financements étrangers pour la construction de mosquées sur le territoire français.

RÉPONSE :

Les questions posées sur les deux volets « immigration-invasion » et «fin de zones de non-droit » sont en réalité, par leur formulation, des réponses auxquelles je ne peux que souscrire puisqu'elles correspondent au programme établi « La France d'abord ».

 

Je souhaite donc, plutôt que répondre succinctement « oui » à chacune d'elles, développer l'ensemble pour apporter un éclairage plus complet de ma vision générale de la situation et des mesures présentées dans mon programme.

 

 

L'assimilation a été le principe qui a forgé la nation française. Mais ce principe a été lâchement abandonné par les élites politiques depuis la fin des années 1970. Aujourd'hui la situation est telle qu'elle ne fonctionne plus et pour la rétablir il faut d'abord prendre le temps de régler le problème de l'immigration de peuplement qu'il faut stopper et dont il faut inverser le flux. Il est illusoire de penser qu'on pourra imposer l'assimilation à des populations qui nous sont hostiles et ce serait d'ailleurs suicidaire pour l'avenir de la nation. La France est un vieux pays européen qui a puisé sa force sur un socle fondé sur la culture gréco-romaine et la religion chrétienne. Le christianisme a donc puissamment forgé la perception et la conception que nous avons aujourd’hui de l’homme dans nos sociétés développées, celle d’un individu à part entière dont la dignité ne peut être bafouée. Il n’y a pas de culture sans racines religieuses. Pour la France ces dernières sont chrétiennes. La laïcité désigne, quant à elle, un ensemble de principes relatifs à la place du fait religieux dans la société. Sur le plan juridique, elle est un principe constitutionnel qui sépare le pouvoir politique des organisations religieuses. La loi de la République, neutre vis-à-vis du fait religieux, garantit la liberté de culte (tant que les manifestations religieuses respectent l'ordre public), clame la liberté de conscience et assure le pluralisme des opinions religieuses. Ce principe constitutif de l'égalité républicaine est résumé par la formule « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». La laïcité ne consiste donc pas de la part des pouvoirs publics à combattre les religions, mais à empêcher leur influence dans l'exercice du pouvoir politique et administratif. Elle renvoie les idées spirituelles et philosophiques au domaine exclusif de la conscience individuelle et de la liberté d'opinion. Cette laïcité ne doit cependant pas nier les racines chrétiennes de la France.

 

La France est aujourd'hui fracturée, défigurée et martyrisée par une immigration de masse incompatible avec notre culture et nos valeurs. La valeur de la vie humaine, l'égalité des droits entre l'homme et la femme, la liberté de conscience, la liberté d'expression, la liberté de religion, le droit de s'associer librement, la séparation du religieux et du politique, sont des concepts qui sont depuis des siècles les principes qui ont fondé la société européenne. Par étapes successives, ces principes ont été traduits dans des constitutions et des lois. Ils ont modelé l'orientation des valeurs morales de la société civile et constituent l'essence même de l'identité européenne. Nous n’avons pas l’intention d’abandonner notre identité ni notre culture. La religion doit exclusivement relever du domaine du privé et n’a donc nullement sa place dans la sphère publique et encore moins politique.

 

A titre d'exemple, sans parler de l’immigration clandestine et des mineurs non accompagnés, la France a délivré 276 576 premiers titres de séjour en 2019. Les entrées sur le territoire doivent être davantage contrôlées et les autorisations de séjour très strictement encadrées.  Par ailleurs, la famille, qui constitue la base de la société, doit être considérée comme un pilier fondamental car elle est un vecteur essentiel d'éducation, de solidarité, de préservation et de transmission du patrimoine qu'il soit d'ordre moral, spirituel, culturel ou tout autre. Elle doit rester au cœur de notre édifice social. Il convient donc de revoir les conditions d’octroi des aides sociales et d’instaurer un contrôle réel et sévère de l’existence de ces conditions dans l'optique de l'instauration de la préférence nationale.

 

En résumé, stopper immédiatement cette immigration extra-européenne dans un premier temps, puis en inverser le flux précisémment par les mesures adoptées dans mon projet qui doivent inciter notamment économiquement (par la disparition de toutes les mesures financières qui constituent un appel d'air), voire contraindre tous ceux qui n'ont pas vocation à rester sur notre territoire, ceux qui ne veulent pas respecter nos lois, ceux qui prennent les armes contre la France à quitter notre pays. Ces mesures seront appliquées immédiatement pour certaines, à court, à moyen et à long terme pour d'autres en fonction de leur nature et de l'impact recherché.

 

Parmi les mesures présentées dans mon programme qui doivent permettre d'atteindre nos objectifs

 

- stopper l'immigration extra-européenne de peuplement

- suppression du regroupement familial

- réforme du code de la nationalité : suppression du droit du sol, durcissement des conditions d'accès à la nationalité française, mise en place de tests de langue pour l'obtention de la nationalité

- suppression de la bi-nationalité pour les extra-européens

- instauration de la préférence nationale (solidarité nationale pour les aides non contributives)

- fermeture des mosquées fréristes, salafistes, tabligh, wahhabites et turques

- interdiction des prières de rue

- expulsion des clandestins

- réglementation stricte de l'immigration de travail (contrats de travail d'une durée de cinq ans (pas de regroupement familial) , retour au pays d'origine à l'issue

- application de sanctions financières lourdes contre les employeurs de clandestins

- encadrement strict des autorisations de séjour

- révision du droit d'asile pour lui rendre sa vocation première

- suppression de toutes les aides et prestations sociales constituant un appel d'air

- réexamen de l'octroi des aides sociales accordées en cas de faits de délinquance graves commis par un enfant à charge

- majorité pénale fixée à 15 ans

- déchéance de la nationalité française des bi-nationaux (terroristes et leur famille, fichés S pour islamisme, délinquants dès le premier délit)

- expulsion systématiquement vers le pays d'origine (terroristes condamnés après exécution de leur peine, familles des terroristes condamnés, étrangers fichés S pour islamisme, délinquants étrangers dès le premier délit)

- ouverture loin de nos frontières d'un bagne destiné aux terroristes condamnés afin qu'ils ne puissent pas avoir de contacts avec d'autres catégories de détenus

- suppression de toute aide sociale perçue par les délinquants et leurs familles

- dissolution des mouvements indigénistes

- la reconquête des « territoires perdus » sera entreprise immédiatemment et étalée dans le temps par des opérations conjointes et coordonnées (forces de police et gendarmerie bénéficiant du soutien des forces armées par le déclenchement de l'état d'urgence localisé et pour une courte durée). Mission : bouclage d'un quartier sensible, fouille avec des moyens spécialisés de tous les immeubles, appartements, caves, garages, véhicules à la recherche d'armes, drogues, argent douteux, arrestations, confiscation de biens matériels illégalement détenus ou obtenus

- l'ordre et la loi doivent être rétablis, sans états d'âmes. Le problème n'est pas de chercher toujours plus de moyens en effectifs mais dans la volonté politique d'assurer et d'assumer cette fonction régalienne

- refondation de l'éducation nationale (renouer avec l'apprentissage de l'amour de la patrie, ne plus accepter l'enseignement d'une histoire révisée). Rétablir l'excellence et l'école du mérite

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